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samedi 31 janvier 2015

Divergente Tome 3 Veronica Roth

"Le règne des factions a laissé place à une nouvelle dictature. Tris et ses amis refusent de s'y soumette. Ils doivent s'y soumettre.
Mais que trouveront-ils au-delà de la clôture ? Et si tout n'était que mensonge ?"

Avant de commencer mon billet, je ne peux l'empêcher de penser qu'en recopiant cette quatrième de couverture, je trouve qu'il y en a tout de même beaucoup qui sont complètement bateau et sans intérêt. Autant certaines peuvent vraiment donner l'élan pour sauter à pied joint dans le livre, autant ce type de résumé est juste dépitant, complètement niais.
Bon c'était juste un aparté ....


Je vais faire maintenant un petit paragraphe spécial Vert qui a noté dans son précédent commentaire (sur le Tome 2) "Fais gaffe, tu vas finir par apprécier ta lecture si ça continue." :p
Alors en réalité, comment me suis-je retrouvée avec le tome 3 ?
Un Lundi matin, mon exceptionnel élève lecteur (il doit en dévorer une vingtaine par mois et que pas des petits ! en plus il n'est pas sectaire et il lit de la SFFF) arrive devant moi, quelque chose dans son dos
"Bonjour Maîtresse, j'ai une surprise pour toi.
- Une surprise ? pas du chocolat j'espère sinon je vais continuer à devenir une baleine ah non je sais !!! Tu as le tome 3.
- Oui (grand sourire en me tendant le livre."
A savoir que ce brave enfant me l'a passé AVANT de le lire lui-même !

Bon maintenant il faut que je réponde à Vert  ..... est-ce que je finis par apprécier ma lecture ?

On retrouve donc l'univers de Divergente, quelques minutes après le Tome 2 : les Sans-Factions ont pris le contrôle de la ville, le système de Factions a été aboli et la vidéo d'Edith Prior a dévoilé que les premiers habitants de la ville (qu'on apprend qu'elle s'appelle Chicago) ont été enfermés en oubliant leur passé, pour combattre la dégénérescence de l'humanité.
Rien que cela !
En fait autant dans les Tomes 1 et 2 on ne savait pas bien vers quoi on allait, on ne connaissait pas le pourquoi du comment de l'existence des Factions, autant dans le Tome 3 dès les premières pages, l'auteure nous assène sa vérité : un jour le gouvernement a tenté de modeler les comportement de ses citoyens en menant des expériences génétiques pour abolir certaines attitudes et en privilégier donc. Sauf qu'à manipuler le patrimoine génétique, on en est arrivé à la catastrophe et aggravé les choses. Une Guerre de Pureté a été menée alors contre ceux qui souffraient de déficiences et au final a été créé le Bureau de Bien-Être Génétique pour restituer aux hommes un patrimoine génétique intact.

J'avoue qu'en lisant tout cela, je me suis dit OMG ! Pas sur la teneur des informations, effectivement pourquoi pas ? Veronica Roth a écrit un roman sur les dangers de la manipulation génétique, ses dérives et tout et tout .... sauf que tout est fait dans un tour de main, allez donc on invente donc un patrimoine génétique pur, on épargne les déficients, on tente de tout modeler, c'est facile, aisé et en plus on invente des sérums ! le sérum de mort, le sérum de Paix, le sérum d'oubli ; prenez quelques gouttes de l'un et vous serez serein ou alors vous oubliez tout de votre vie : formatage de cerveau garanti, sans effets secondaires !

Certes ..... en SF on peut se permettre pas mal de choses puisqu'on joue sur le futur, sur des inventions non existantes ou dont on devine les balbutiements actuellement et dont on peut envisager qu'un jour peut-être .... mais là ... formatage de cerveau à la manière d'une disquette, prise de liquide pour changer de vie .... Non je ne peux pas y adhérer, c'est formulé beaucoup trop simplement, on n'y croit pas un instant.

C'est marrant car au moment où je lisais ce livre, j'avais démarré en même temps La route de la conquête de Lionel DAVOUST, qui dans une de ses nouvelles aborde son thème des soldats-souvenirs, dont l'abolition de petits pans de leur passé, permettent d'être plus puissants, plus forts .... mais on y croit, c'est bien écrit, c'est cohérent, cela pourrait paraître possible !!!
Loin de moi l'idée de comparer Lionel DAVOUST à Véronica ROTH, il n'y a même pas de comparaison possible, mais entre un auteur qui sait écrire, décrire et nous faire croire et une qui nous assène des vérités comme cela, avec le simple désir que l'on y adhère, il y a un monde .... que je ne saurai franchir.
Cela passe peut-être pour un adolescent mais absolument pas pour un adulte, c'est absolument incohérent et comme tout le récit a été bâti entre des individus Génétiquement Purs et des individus Génétiquement Déficients, ce n'est absolument pas crédible. Je ne remets en cause que le pourquoi du comment cela dit, pas l'idée d'eugénisme puisqu'elle a existé et qu'elle peut tout à fait faire l'objet d'un roman. Mais pas comme cela, pas de cette façon ...

Le deuxième écueil de cette fin de trilogie tient dans les comportements même des personnages .... Cette fois-ci, Véronica ROTH a changé sa manière de narrer et a choisi de faire parler tour à tour Tris ou Tobias .... J'ai trouvé très étrange et assez déroutant de changer de mode d'écriture en cours de trilogie, c'est plutôt atypique, et si l'idée n'était pas inintéressante, elle n'a pas forcément été bien réalisée car je ne savais pas toujours qui de Tris ou de Tobias parlait tant leurs façons de s'exprimer sont semblables.
De plus on découvre un Tobias plutôt mou et incertain que je ne suis pas certaine d'avoir eu envie de connaître, quant à Tris, c'est elle désormais qui mène la danse.
Ce mode de procédé narratif trouvera sa justification tout à la fin du livre et là on comprend enfin seulement pourquoi l'auteure a choisi de faire ainsi.

Après ce qui m'a vraiment dérangée,c'est qu'au final Tris et Tobias retombent dans les mêmes travers que dans les tomes précédents, ils se disputent, ne se comprennent pas, ne tirent pas forcément de leçon de ce qu'ils ont vécu et reproduisent sans cesse les mêmes dérives, c'est l'un qui est fâché contre l'autre, puis ne l'est plus, puis ensuite c'est l'autre .... Bref en fait ils agissent COMME des adolescents. Et voilà justement où se situe la limite de ces romans dit de Young adults (tels que celui-ci ou Hunger Games), parce que vu ce qu'ils endurent, les personnages sont tellement matures et évolués que leurs réactions "normales" ayant trait à leur jeune âge, en paraissent agaçantes. Certes les doutes et les échecs sont logiques à leurs 16 ans sauf qu'à ce moment-là, il devient illusoire de les présenter comme des jeunes plus capables que les adultes. A la rigueur mieux vaut faire carrément des livres sur les enfants car ils restent naturels, ce qui n'est pas le cas des ados. Je me souviens notamment de la relation incroyable entre Will et Lyra dans la trilogie de PULLMAN "A la croisée des mondes" qui était tellement plus forte et mature que celle de Tris et Tobias.
ET d'ailleurs ces réactions d'adolescents en parallèle avec leur maturité de jeune adulte face aux épreuves sont beaucoup mieux mises en valeur et réussies dans PiXel Noir de Jeanne A DEBATS.

"Il y a beaucoup de façons d'avoir du courage. Cela exige parfois d'offrir sa vie pour quelque chose de plus grand que soi, ou pour quelqu'un. D'autre fois, le même but exige de renoncer à tout ce qu'on a connu, à tous ceux qu'on a aimés.
Mais pas toujours.
Parfois, le courage, c'est juste de serrer les dents contre la souffrance, et de s'efforcer d'avancer au jour le jour, lentement, vers une vie meilleure."

Cette citation pour conclure ... en parlant de la fin justement .....
MINI SPOIL ON
J'ai lu quelques réactions effondrées face au choix de l'auteure sur son final .... Personnellement je l'ai trouvée extrêmement logique, on ne cultive pas la foi du sacrifice chez un personnage pour l'épargner ensuite, elle aurait pu mais cela aurait renforcé le côté irréel de cette trilogie. Au contraire, c'est au moins quelque chose que je peux souligner dans ces romans, Véronica ROTH a osé et c'est bien, c'est d'ailleurs probablement le seul fait positif à retenir dans ce Tome 3.
MINI SPOIL OFF

"Depuis tout petit, je sais une chose : que la vie nous abîme, tous. On n'y échappe pas.
Mais je suis en train d'en découvrir une autre : qu'on peut se réparer. On se répare les uns des autres."

En rendant ce livre à mon élève, je lui ai tendu un petit papier sur lequel j'avais noté quelques références de livres plus haut de gamme : comme par exemple A la croisée des mondes ou Lombres de MIEVILLE ou encore La quête d'Ewilan de BOTTERO.  J'attends de voir quand il les aura sur sa table ^^

Challenge de Tigger Lilly SFFF au féminin

dimanche 11 janvier 2015

Divergente Tome 2 de Véronica Roth

Suite à mon billet un peu mitigé sur le premier tome, je n'étais pas sure de lire la suite mais puisque mon élève dévoreur de livres me l'a si gentiment prêté, je me suis dit que c'était une lecture idéale pour les vacances de Noël.

Nous retrouvons Tris et Tobias, les jeunes héros, juste après la manipulation des Audacieux par les Erudits ; grâce à leur Divergence, ils sont protégés des simulations. C'est désormais la guerre entre les factions et ce monde si bien rôdé explose de tout côté. Vers qui peuvent-ils se tourner ? Les Audacieux rebelles ou les Fraternels ou encore les SIncères ? Et si les Sans Factions étaient la seule solution ?
A qui faire confiance surtout ?
Tris se dresse presque seule face à un destin qu'elle n'a pas choisi mais qu'elle endosse avec courage du haut de ses 16 ans. 

Ce deuxième tome est assez décousu, on passe d'une faction à une autre, au gré des hésitations de la jeune fille (et de Tobias), de ses doutes et de ses investigations, on a ainsi la sensation que l'histoire est au ralenti.   Du coup ce n'est déjà pas le point fort du récit. La fin ouvre une perspective intéressante mais les longs passages sur les recherches pour trouver le produit qui aidera à contrôler les Divergents sont vraiment pénibles.

Par contre, les personnages commencent enfin à trouver un peu d'âme. Je déplorais le côté bien trop manichéen du premier tome alors qu'enfin là l'auteure joue sur le "à qui faire confiance ?" "qui croire ?" Du coup les "méchants" ne sont plus forcément ceux que l'on croit tandis que les "gentils" montrent certaines faces cachées. Ouf, devrais-je dire, car ainsi le récit, prend là son intérêt, il était temps de ne plus tout voir en noir ou blanc et de donner un peu de teneur à ces êtres humains.

D'autre part, il y a un petit quelque chose dans la relation de Tris et Tobias qui titille quelque chose en moi, je n'ai pas bien su l'expliquer lors de la lecture du premier tome, et je ne pense pas pouvoir l'expliciter mieux là mais ce côté fragilité des personnages qui ressort plus fortement, Tobias avec son passé difficile d'enfant battu et Tris avec ses doutes et ses peurs, m'a touchée. Parce que l'on a affaire à des personnages qui ne sont plus sûrs d'eux et se trompent dans leur choix, cela les rend plus proches et plus humains. Bon évidemment, si Véronica Roth avait pu évité de répéter à peu près une centaine de fois que Tris a la gorge serrée et peut à peine respirer tant elle est en souffrance, cela aurait été mieux. 

On n'a pas affaire à de l'écriture haut de gamme, c'est un fait, je dirais même que le seul côté que j'ai aimé dans ce tome fut ce que je décrivais auparavant, qui m'a permis de me détacher d'une histoire somme toute plutôt médiocre.
Je lirai quand même le tome 3 pour voir le dénouement de l'histoire, je sais déjà que ce n'est pas la trilogie du siècle. 

Entre dans le Challenge de Tigger Lilly :  SFFF au féminin.



samedi 20 décembre 2014

Divergente de Veronica Roth

Dans  un monde où la société est divisée en cinq factions selon les tempéraments et caractères des humains qui la composent, Tris, à cette 16  ans, est à l'âge où elle doit faire son choix. 
Née Altruiste, elle a pourtant la possibilité d'intégrer aussi une des quatre autres factions : les Fraternels, les Audacieux, les Erudits et les Sincères. Au préalable des tests de simulation détermineront pour quelle faction elle est la mieux adaptée ...
Sauf que pour elle, comme pour quelques cas rares, il s'avère qu'elle ne rentre pas dans les cases, son esprit n'est pas conditionnable et enclin à suivre un mode de pensée fixe : elle est une Divergente ....
Seulement dans cette Société parfaitement contrôlée, il n'est pas bon de sortir de la norme ....

Je n'aurais pas forcément eu l'envie et l'idée de lire ce livre (que je craignais dans la même optique que les Hunger Games) mais dans la mesure où il s'est retrouvé sur la table de mon fanatique et fantastique lecteur CM2 de l'année, j'ai eu envie de m'y plonger : eh oui j'aime bien savoir ce que lisent mes chères petites têtes brunes (il n'est pas blond, eh eh), ne serais-ce que pour en parler avec eux et pour comprendre comment ils perçoivent les choses.

Bref, j'ai donc lu le Tome 1  de Divergente (qui ne ressemble en rien à Hunger Games en dehors du fait que l'héroïne est une jeune fille et que le monde est une dystopie). C 'est un roman qui se lit bien et facilement, le style est simple (un peu trop mais c'est une constante que je finis par repérer dans les romans américains Young Adult, sur ce point-là les auteurs français sont tout de même drôlement plus littéraires !).

On entre dans une société dont on ne connait pas grand chose : aucune idée de son passé, ni même de ce qui a conduit à ces fameuses factions, premier point dommageable ..... Je sais qu'il est pré-conçu que lire de la SF ou de la fantasy implique que l'on entre directement dans un monde régi par d'autres règles que les nôtres actuelles, néanmoins, à moins qu'il ne s'agisse d'un monde totalement éloigné de la Terre, c'est regrettable de ne rien savoir sur ce qui l'a conduit à son présent.
Il s'agit, si l'on en croit d'un monde post-apocalyptique, sauf qu'en aucun cas on ne sait quel drame a pu se passer auparavant pour mener cette société à ce point.
Il faut donc absorber directement cette histoire de factions que j'ai trouvées très caricaturales : les Altruistes sont tournés vers les autres au détriment d'eux-même, les Sincères ne disent que la vérité tandis que les Erudits ont la prétention de tout savoir. Quant aux Audacieux se mettre en danger perpétuel est leur façon de prouver qu'ils ont du courage. Encore heureux qu'il y ait quelques Divergents pour faire sauter ces modes de pensées bien cadrés.
En réalité, chaque faction conditionne ses membres à penser et à réagir d'une manière déterminée, afin de mieux les contrôler et prévoir leurs réactions. Les Divergents, eux, ne peuvent se restreindre à un seul mode de pensées, et du coup cela terrifie les leaders qui ne peuvent avoir prise sur eux.

Le principe n'est pas inintéressant, contrôler une société en l'obligeant à avoir un mode de pensée stéréotypée se rencontre dans beaucoup de romans futuristes où la dictature règne, je pense notamment à 1984 de Georges Orwell.
Après Divergent c'est pas 1984 et certaines choses m'ont dérangée dans ces factions.
Les Altruistes sont perçus comme des moins que rien tout simplement parce qu'ils se soucient en premier lieu des autres, ils sont habillés en gris et ont interdiction de se regarder dans un miroir ou répondre à des provocations. Résultat ils représentent une sorte de bouc émissaire pour les autres factions, en dépit du fait qu'ils sont leaders politiques. En quelque sorte c'est assez antagoniste.
Ensuite en ce qui concerne les Audacieux .... ceux-ci prônent le courage comme maxime et s'habillent tout de noir, avec piercing et tatouages à la clé ... certes ..... Je n'ai jamais trouvé très kiffant les genres gothiques et assimiler ce type de look avec le courage me gène un tantinet. Ainsi faut-il se faire écrire sur le corps et se le faire percer pour entrer dans cette caste de l'abnégation de la peur. Et lorsque l'on apprend en cours de route que le suicide de l'un des initiés prend des allures d'acte de bravoure, on se pose de sérieuses questions ! Sans oublier que l'initiation des jeunes novices ressemble plus à des tortures qu'à un entrainement militaire poussé.
Ce n'est clairement pas la faction que personnellement j'aurais choisi ( bon en même temps, je ne me vois pas du tout dans ces simulations qui consistent à faire face à ces phobies, je vois tout à fait celles que je n'aurais en aucune façon envie d'affronter même pour de faux !).

Heureusement l'héroïne, elle, réfléchit et se révèle plutôt sympathique. Je me souviens à quel point celle de Hunger Games m'agaçait, surtout dans le dernier tome, il n'en est rien dans Divergente. Certes elle est différente des autres mais elle a peur comme tout le monde, elle doute comme tous et ses exploits sont un peu plus dus à son état particulier d'esprit qu'à un côté héros, ce que j'apprécie. D'autant plus qu'elle est plutôt petit et frêle. J'ai apprécié aussi qu'elle ne soit pas le super canon de beauté à la mode et qu'elle plaise plus pour ses qualités d'esprit que pour son physique.

De plus son histoire d'amour avec l'un des membres de sa faction (ah oui au fait, elle a choisi les Audacieux) est plutôt fraîche et bienvenue. Sans compter que le personnage en question a ce petit côté mystérieux avec un passé trouble que j'aime particulièrement dans les romans. Rien à dire sur ces deux-là.
Rien à dire sur les autres non plus sauf qu'il est dommage qu'une fois de plus il faut qu'il y ait les méchants empêcheurs de tourner en rond, les sans-sentiments, les caricaturales mauvaises têtes .... ceux du côté de la Force Obscure mais mince quoi, même Dark Vador avait, bien caché, un bon fond alors pourquoi toujours créer dans les livres ados des personnages foncièrement mauvais qu'on a envie de claquer ?
Cela rend presque ceux du bon côté ridicules car forcément on a envie qu'ils les butent et du coup cela annihile toute compassion envers les négatifs. C'est vraiment un côté que je déplore dans ce genre de romans, c'est dommage car même les adolescents ont besoin de comprendre que leurs ennemis peuvent se révéler des gens qui ont des sentiments même si leurs actes sont guidés par de mauvaises émotions.
Le plus intéressant au final sera Al l'ami de Tris qui, par jalousie et tristesse, réagira en réel humain : colère, remords, gentillesse etc .... un humain peut être tout cela à la fois !

En conclusion, une lecture sympathique, qui constitue une bonne détente mais qui manque de pas mal d'éléments pour retenir l'attention. J'avoue que je deviens aussi de plus en plus sévère en ce qui concerne la littérature jeunesse et que certains clichés finissent pas me lasser. Un peu trop de simplicité dans un monde beaucoup plus complexe ! J'ai bien aimé par contre Tris et Tobias, c'est un bon point, j'aurai peut-être envie de lire le second tome uniquement pour eux, en espérant qu'il se révèlera un peu plus évolué et étoffé.

Citation
L'humanité est faite de telle façon que tôt ou tard, les mauvais instinct reviennent toujours nous empoisonner.

Ailleurs

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